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vendredi 20 juillet 2012

les trois arbres (5ème partie et fin)



Le troisième arbre était encore tout bouleversé et profondément dégoûté de ce spectacle, quand il a vu arriver une troisième homme complètement épuisé et couvert de sang.
Avant qu'il n'ait compris ce qui lui arrivait les soldats l'avaient aussi cloué sur lui, les bras en croix, comme les deux autres.
 Une foule criait des injures à l'encontre de l'homme mourant, comme s'il avait besoin de ça...

Le troisième arbre aurait juste voulu ne pas être né un jour, car finir sa vie en instrument de torture, ça non il ne pouvait pas l'accepter, mais que pouvait-il faire ?

Peu avant la nuit des hommes sont venus le délivrer de sa victime. Puis plus rien, le grand silence...

mardi 17 juillet 2012

les trois arbres (4ème partie)


!... Pourtant ils connaissaient bien cette petite mer intérieure, surtout les quatre qui y pêchaient depuis leur enfance.

Ils regardaient tous leur ami qui venait de commander aux éléments, en se demandant bien qui il était, en fait.


Le deuxième arbre se disait que ce lac n'était pas un grand océan mais qu'il venait d'assister à quelque chose hors du commun, une espèce de miracle en quelque sorte...et il était heureux d'en avoir été l'instrument et le témoin.

Quelques années plus tard on est enfin venu chercher le chevron du troisième arbre.

Il s'ennuyait tellement au fond de l'atelier, qu'à présent ça lui était bien égal de ne pas être le plus bel arbre, pourvu qu'il puisse enfin sortir de là et revoir le soleil.

On l'a porté jusqu'en haut d'une colline, comme lors de sa jeunesse et on l'a planté là, sans autre explication.

 En regardant à droite et à gauche il a vu deux autres chevrons. Il ne comprenait rien à sa situation, il avait l'impression qu'avec ses deux nouveaux compagnons ils attendaient quelque chose, mais quoi ?


lundi 16 juillet 2012

Les trois arbres (3è partie)

Quelques jours après c'était des voyageurs qui venaient de très loin, d'Orient, qui ont apporté de magnifiques cadeaux à la petite famille.
Qui était donc ces gens-là et surtout qui était ce bébé ?

Le premier arbre ne savait pas quoi penser de toute cette histoire...Mais finalement il était plutôt fier d'en faire partie.

Après tout le bébé qu'il protégeait était honoré comme s'il était un grand roi !

Des années plus tard, un groupe d'hommes se trouvait en difficulté au beau milieu d'un lac dont les tempêtes pouvaient être très mauvaises.

Justement ce jour-là le vent soufflait si fort et l'eau rentrait tellement que malgré leur longue habitude ils étaient morts de peur.

vendredi 13 juillet 2012

les trois arbres (2ème partie)

Le bucheron est revenu quelques années plus tard. Il a abattu le deuxième arbre.

Le troisième, un peu triste de se retrouver seul, était quand même soulagé de ne pas avoir été choisi. Le bucheron a porté son bois à la scierie.

 Il a été transformé en grandes planches bien épaisses. Un jour un pêcheur est venu commander une nouvelle barque au menuisier.
C'était bien un bateau, mais ce n'était pas le magnifique vaisseau de ses rêves, loin de là même...

Le troisième arbre à continué de grandir et de se fortifier. Il se sentait bien en haut de sa colline et commençait à croire que le bûcheron l'avait oublié.

Mais...un beau jour, par une belle journée ensoleillée qui avait pourtant si bien commencé, un homme est monté, pas le même, peut-être son fils.

jeudi 12 juillet 2012

les trois arbres (1ère partie)

D'après un conte traditionnel russe

Il était une fois trois arbres au sommet d'une colline.

Ils étaient comme trois frères, ils ne se rappelaient même plus depuis combien de temps ils étaient là ensemble.

Ils avaient chacun un rêve.

Le premier voulait être un splendide coffre sculpté avec de belles ferrures, comme ceux des pirates, il aurait contenu des pièces d'or, des pierres précieuses, des bijoux ...

Le deuxième avait envie de voyager. Il se voyait déjà transformé en magnifique trois-mâts.

Il aurait fait le tour de la terre, visité des contrées nouvelles et rencontré toutes sortes de gens ...

jeudi 5 juillet 2012

C'est dur!!!!

Je fais le bilan de ma journée:
  • Arrivée au bureau: 07h 50 (je fais l'effort d'être à l'heure maintenant hein)
  • Méditation: 08h00
  • CNPS: 08h15-9h30
  • Réunion associés: 10h05-10h25
  • Direction des impôts: 10h45-13h30
  • RDV banque: 14h30
  • Paie: 15h
  • RDV compagnie d'assurances: 15h30
  • retour au bureau: 16h00

Pas une minute de pause, même pas manger! j'ai soif et sommeil mais je n'y peut rien: faut bien mériter son salaire!!! :)
Pff!!! les responsabilités, c'est éreintant!
Quand j'étais souscripteur, je n'avais pas tout ce stress, toutes ces charges. Je venais, je faisais mon travail assise au bureau; on n'attendais pas de moi un Chiffre d'Affaires quelconque; je ne partais pas à la recherche de clients; mais je n'avais pas non plus ce salaire (pas énorme certes mais conséquent quand même).
Quand j'analyse ma situation actuelle, je me rend compte que c'est ce que PAUL disait dans sa première épitre aux corinthiens: " Lorsque j'étais enfant, je parlais comme un enfant, je pensais comme un enfant, je raisonnais comme un enfant ; lorsque je suis devenu homme, j'ai fait disparaître ce qui était de l'enfant " 13V11  et " Je vous ai donné du lait, non de la nourriture solide, car vous ne pouviez pas la supporter ... " 3V2. 

vendredi 22 juin 2012

Ces grâces qu’on reçoit et auxquelles on ne prête pas attention


 




 Ces jours ci, j’ai commencé à faire plus attention à ma vie au quotidien, à son déroulement et j’ai constaté que nous sommes victimes plusieurs fois par jour de la grâce incommensurable de Christ. Cependant, peu de personnes perçoivent ces grâces, occupées qu’elles sont à se plaindre de leur sort :
La santé : on ne l’apprécie réellement que lorsqu’on est malade. Quand on est en pleine forme, c’est un peu comme une chose normale ; la santé semble être pour nous, une chose dont on a droit, pourquoi être reconnaissant pour ça ? C’est un peu comme le souffle de vie : on l’a, il nous appartient mais contrairement à la santé qu’on peut apprécier quand on tombe malade ; on n’aura pas l’occasion d‘apprécier ou de regretter le souffle de vie quand on sera mort.
Pour ceux qui empruntent les transports en commun : la semaine dernière, le même jour, les véhicules que j’ai empruntés (à l’aller comme au retour) ont percutés d’autres véhicules. Dans le premier cas, on avait raison, dans le second, on était en faute. Et c’est à ce moment que je me suis rendu compte que «  mais, vraiment !!! C’est comme ça, les gens meurent facilement sur la route ! ». C’est vrai que je rendais grâce à Dieu chaque jour pour sa protection mais maintenant, mon regard a changé. Mon « merci » a beaucoup plus de sens à mes yeux.

mercredi 20 juin 2012

La pensée du jour: Faites le bon choix

"Je suis l'Eternel, ton Dieu, Qui fortifie ta droite, Qui te dis : Ne crains rien, Je viens à ton secours." Esaie 41.13
Combien je me souviens de cette journée du 15 mars de l'année 1996 ! Je m'en rappelle comme si c'était hier, car, ce jour-là j'ai voulu mettre fin à mes jours.

Ma vie était en ruine, un jour, j'ai fait le choix de croire...
Toute la matinée, je suis resté avec un couteau à la main en essayant de trouver la force de me sectionner les veines.

À ce moment-là, j'aurais aimé m'accrocher à quelque chose qui m'aurait redonné le goût de vivre, mais tout était noir autour de moi ! Il n'y avait aucune issue ! La mort me semblait être la seule solution !

Alors que je n'étais pas encore chrétien, il m'était arrivé d'aller plusieurs fois à l'église et j'appréciais particulièrement deux choses pendant les cultes : la louange et la prédication. Cependant, je restais tout de même perplexe sur la véracité de la parole qui était annoncée.

lundi 11 juin 2012

La fille du roi de la mer


Je sais, j’avais promis faire du mois de mai, pour nous le mois littéraire et je n’ai pas tenu parole. Désolé surtout que la Bible dit « Mieux vaut pour toi ne pas faire de vœu que d’en faire un et de ne pas l’accomplir » Ecclésiaste 5V4. Je vous demande pardon. Je ne chercherai pas des excuses en vous disant que j’étais trop occupée, que je n’avais pas de temps à moi et que j’avais dix milles choses à faire. Non !! Je ne vous dirai pas ça. Juste vous demander pardon et me ressaisir.
Aujourd’hui, je partage avec vous le roman « la fille du roi de la mer » de Jacqueline Dusmenil. Il est vrai qu’il n’est pas tiré d’une histoire vraie comme Va à Bethel, mais il n’en demeure pas moins qu’il est plein d’enseignements. 

Résumé : Helga est une jeune fille sauvage, née d’un père barbare, chef des vikings (Viking signifie roi de la mer. On appelait ainsi les chefs danois et norvégiens.). Les vikings sont un peuple qui adorait des dieux avides de sang et de sacrifices humains ; leur fortune est le fruit de dix milles pillages et tueries. C’est donc  de retour  de l’une de ses activités favorites (le pillage) qu’Olaf, père d’Helga lui ramène un chrétien français, Thierry, alors qu’elle s’attendait à recevoir un merveilleux couteau.
Ce chrétien va, par l’annonce de l’évangile et l’amour du prochain, toucher le cœur d’Helga au point de l’amener à se convertir malgré les persécutions de ses parents et à demeurer fidèle au Dieu « étrange » des chrétiens ; Celui là qui ne veut pas de sacrifices humains, qui demande de pardonner quand on nous fait du mal, qui n’est pas cruel mais plein d’amour, qui demande d’aimer même ses ennemis. Ce sont, pour Helga, de nouveaux concepts qu’elle va expérimenter et qui vont à jamais changer sa vie.

mercredi 2 mai 2012

Va à Bethel



Ce livre m’a beaucoup marqué et c’est ce qui ma emmené à le partager. On en tire plusieurs leçons spirituelles qui nous confortent, en tout cas, moi, dans notre décision de marcher pour la vie avec le Seigneur Jésus.

Mais avant d’aller plus loin, un petit résumé !!!

L’auteur, Lisungi MBULA, était un jeune «  chrétien » (plutôt issu d’une famille chrétienne) qui, après  ses études secondaires, décide (dans tous les cas, il est bien obligé vu la pauvreté des parents !!!) de rester chez sa cousine dont le mari ne travaille pas pour continuer les études supérieures. La situation est assez difficile à la maison au point où il lui arrive de dormir à jeun pendant des jours.
Puis un jour, l’un de ses professeurs qui l’aime bien, lui propose de venir vivre avec lui. Il ne se fait pas prier. Lisungi sera alors initié petit à petit à la magie par le professeur en question ; il montera en grade dans ces pratiques, deviendra « puissant » convaincu que Dieu n’existe pas (sinon, pourquoi son père qui est un chrétien très fervent est pauvre et pourquoi Dieu ne l’a-t-il pas aidé quand il souffrait chez sa cousine ?) et qu’aucune puissance ne peut égaler celle du diable avant de faire la connaissance du Tout Puissant, du maitre de Tout esprit.

Cette une histoire remplie de leçons qui nous donne de comprendre combien nous sommes plus que vainqueurs en Jésus Christ.