Pages


lundi 23 janvier 2012

Ils crurent...




  •   Depuis 38 ans, il était là, à la même place; le cœur rempli de frustration et de découragement!!!
    Le Seigneur vint à lui et lui demande : " Veux tu être guérit? "
-          «  qui ca? Moi? Mais bien sur, sinon qu’est ce que je fais ici ?ca, c’est quelle question bête ca ? »; Il aurait pu répondre mais au lieu de ça ; il lui dit :
-          Je veux bien mais je n’ai personne pour me mettre à la piscine et quand j’y vais, un autre y est déjà.
-          ok, donc comme tu veux guérir là, lève toi et prend ton lit et marche. rétorqua Jésus.
-          « Mais le gars là se fout de moi quoi ; il dit même pas je vais te mettre à l’eau ; en plus l’ange n’est même pas encore passé !ko, lève toi et marche. moi un paralytique, si c’était ça la, je ne serai plus ici ! si tu peux rien faire pour moi, faut pas te foutre de moi !!! » certains auraient répondu mais le gars, au contraire, se lève shouaaiii ; il pense même pas à son pied malade là, il se lève et…. miracle : il est guérit ; sa foi la guérit !!! (Jean 5 V 1-9)

  • Sa fille, tourmentée par un démon. la chair de sa chair en train de souffrir de la sorte ! quelle douleur pour une mère de voir son enfant souffrir ainsi !!! Et elle s’approche du maitre et crie :
-          seigneur !!! prend pitié, secours-moi !!!
-          « héee ma fille yako, allons y je vais guérir ton enfant ; non, plutôt, démon je t’ordonne de sortir. » aurait pu dire le Seigneur et à l’instant même le démon serait sortir. mais en lieu et place de cela, il lui annonce :
-          il n’est pas bon de prendre le pain des enfants pour le donner aux petits chiens !
-          Tsouo, le gars là parle mal dè !! il peut pas dire non simplement ? genre c’est moi son chien quoi !! Ok, il a raison ; c’est parce que j’ai demandé son aide qu’il me parle les carreaux. si j’avais passé mon chemin là ; est ce qu’il allait me parler kohan ?attend je vais prendre mes pieds pour partir même. Au moins on ne m’insultera plus !!! Mais au lieu de cela, elle lui dit :
-          oui Seigneur mais les petits chiens mangent les miettes qui tombe de la table de leurs maitres !
             Tchiééé la femme là a les qualités de parole dèh !! On lui parle mal mais elle est calée ! Et le Seigneur lui dit :
-          femme, ta foi est grande. qu’il te soit fait comme tu veux. Et à l’heure même sa fille fut guérit. La foi audacieuse !!!! (Matthieu 15 V22-28)

  • ils étaient assis ; TOUTE la nuit, pas un seul poisson. pourtant, ils avaient bel et bien jetés leur filet, comme d’habitude mais pendant toute une nuit : rien du tout. ahi !!! Au matin, quelqu’un vint à eux et leur demande « ya pas quelque chose à manger ? » ; ils répondent « non ». Il leur dit « Jetez le filet du côté droit de la barque ».
-          Mais il dit quoi celui là ? nous, on est pêcheurs là, on a attendu toute la nuit, y a pas poisson ; toi tu as dormi tu es content ; tu vas venir nous dire de jeter filet là à droite ! de qui se fout-on ? si y a pas poisson devant là, c’est à droite, eux tous ils vont venir se mettre quoi !!! et puis d’où sort-il même ?
Cependant la Bible dit que «  ils le jetaient » sans discuter, sans savoir qui leur avait donné cette consigne ; et « ils ne pouvaient plus le retirer à cause de la grande quantité de poisson. ». La foi agissante, aveugle, téméraire !!! (Jean 21 V 3-7)


Toutes ces personnes ont eu foi en Dieu, ont cru en sa Parole sans se poser de question, sans regarder à leur limite ou aux limites que leurs yeux voyaient ; et elles ont obtenu réponse à leur problème.
Cette foi là, je l’ai expérimentée aussi et je peux vous dire que ça marche à tous les coups.
Que veux-tu ? Qu’espères-tu ? Le Seigneur te dit de croire car TOUT EST POSSIBLE A CELUI QUI CROIT.
Dieu peut le faire, ce que tu désire là, Dieu veut le faire ; croit, aie confiance et tu verras.

jeudi 19 janvier 2012

La pensée du jour : Il n'était pas beau


 


“L'Éternel ne regarde pas ce à quoi l'homme regarde, car l'homme regarde à l'apparence extérieure et l'Éternel regarde au cœur.” 1 Samuel 16.7
“Allo maman, bobo ! Comment tu m'as fait j'suis pas beau.” Comme dans la chanson, beaucoup désespèrent devant leur reflet dans le miroir.

Le Christ lui non plus ne correspondait pas aux canons de beauté de son époque.
Dans notre univers de l'image, on voue un véritable culte à la beauté, au marché florissant. Des corps jeunes, minces et sensuels, symboles de bonheur et de réussite, s'imposent partout tant sur les murs, que dans les magazines ou les films.

Et ce dictat de la perfection a peu à peu instillé une pernicieuse théorie : celui ou celle qui n'est pas beau, serait moins crédible, aimable ou respectable que les autres. Pas étonnant donc, que tant de femmes mais aussi d'hommes, souffrent de complexes liés à leur physique. L'image avant tout !

Et pourtant, le saviez-vous ? Le Christ lui non plus ne correspondait pas aux canons de beauté de son époque. Contrairement à ce que suggèrent de nombreuses représentations artistiques, Jésus n'était pas beau !

Cela vous surprend-il ? C'est Esaïe qui l'affirme : “Il n'avait ni beauté, ni éclat pour attirer nos regards et son aspect n'avait rien pour nous plaire.” Et le prophète insiste encore : “Méprisé et abandonné des hommes, homme de douleur et habitué à la souffrance, semblable à celui dont on détourne le visage, nous l'avons dédaigné, nous n'avons fait de lui aucun cas” (Esaïe 53.2- 3).

Et pourtant, plus que quiconque, Jésus-Christ a attiré et attire encore des foules à lui. Il est le seul à pouvoir transformer l'existence de millions d'hommes et de femmes. Ceux qui se tournent aujourd'hui encore vers lui, ne sont pas séduits par une apparence, une image, mais par son amour vrai, par la vie qui émane de sa personne. Ils trouvent dans leur Sauveur la véritable beauté, celle qui change les cœurs.

Alors loin de la vanité, de la superficialité, la merveilleuse nouvelle continue de courir et se répandre partout. Jésus, le méprisé, le rejeté, est devenu l'auteur, non d'une religion ou d'un mouvement, mais de la réconciliation avec Dieu, votre Créateur. Il est celui qui peut et veut vous redonner espérance, dignité et joie.

Une action de grâce pour aujourd'hui
Seigneur je te loue de ce que tu as envoyé ton fils bien-aimé pour me libérer et me transformer. Merci de m'aimer tel que je suis.


>>> Merci à Solange Raby de nous avoir transmis ce texte dont elle est l'auteur.


Eric Célérier







lundi 9 janvier 2012

Les voies de Dieu sont insondables!!!


vendredi 20 juillet

Nous sommes la veille de mon mariage. Je suis tellement excitée que demain arrive ! Je vais enfin pouvoir vivre pleinement mon amour avec cet homme merveilleux que le Seigneur a bien voulu m’accorder. Qui eut cru qu’un jour, la grande dame, disons plutôt la vieille fille que je suis, se marierait ! Et oui, je suis ce qu’on appelle en Afrique une «  vieille fille ». En effet, j’ai près de 32 ans et je ne suis pas encore mariée, et je suis aussi….vierge ! Étonnant mais c’est vrai. La cause ? De ma virginité bien sûr_ puisque je ne sais pas pourquoi à mon âge, je suis toujours célibataire alors que j’ai tous les atouts !_ je me suis convertie à l’âge de 15 ans. Je n’ai donc pas eu à faire comme les ados de ma promotion. J’étais toujours dans mon coin, étudiant ou priant, rejetant du revers de la main, tous les garçons qui me faisaient une cour même assidue !

Au lycée, on m’a surnommée la fille de 30 ans ou encore la fille aux cousins (parce que lorsque mes copines racontaient leurs chauds week-end, moi je racontais celui de mes cousins puisque je n’avais pas d’expérience personnelle à raconter !). Je suis très cool et sympa de nature, un peu « bandite » comme on dit, mais mon « côté chrétien » m’a longtemps retenu de me mettre dans les histoires de cœur ! En fait, je me trouvais un peu trop jeune pour ces choses. En plus, papa ne cessait de me rappeler que le premier mari d’une femme, ce sont ses études, et le moniteur, à l’église nous avait appris que fréquenter un garçon, à notre âge, est un péché ! Dieu n’aime pas ca, disait-il. Bon, en même temps, à y bien réfléchir, je crois qu’ils avaient tort ; je me dis que ca dépend des relations parce que tel que je me connais, si je sortais avec un garçon à cet âge (15ans), ce serait vraiment rien de plus qu’un ami avec qui je bavarde et prie, un point c’est tout. Et peut être que ce ne serait pas à 32ans que je me marierais. Enfin, bref. Le passé, c’est le passé, je ne peux rien changé à cela. Revenons donc à nos souvenirs !

Alors, passé le cap du lycée, nous sommes entrés à l’université. Là également, j’étais très assidue au cours. Toujours à l’heure, et à jour même quand je suis malade. Mes week-end, je les passais à l’église et en famille ; jamais de virées nocturnes avec les copines. Ce n’est pas que je n’en avais pas envie, mais l’Esprit de Dieu me rappelait toujours à l’ordre.

J’étais toujours prête pour les programmes à l’église, toujours demoiselle d’honneur au mariage de mes copines (jusqu’à ce qu’elles me trouvent assez vieille pour être une demoiselle.pff !!!). Et c’est même pendant l’un de ces mariages que j’ai rencontré mon futur mari.

J’avais 29 ans lorsque j’ai rencontré Paul. C’était au mariage de Louise, ma meilleure amie. J’étais dame de compagnie et très bien habillée pour la circonstance. Paul était un ami de classe du marié. Au premier regard, je fus frappée par son charme plutôt discret. Il ne fait pas parti des hommes qu’on pourrait qualifier de beaux, mais il avait quelque chose d’indéfinissable dans son regard. Il avait de yeux tirés, un nez normal (pas épaté, pas long ; juste ce qu’il faut), une bouche charnue et surtout un cou strié ! J’aime bien les hommes au cou strié ! Je vous rassure tout de suite, ce n’est pas le jour du mariage, que j’ai remarqué tout ca, c’est bien plus tard, le jour où j’ai accepté son invitation à déjeuner.

En fait, au mariage, on n’a pas été présenté (et puis, qui  a le temps de faire présentation dans mariage des gens !), moi-même, je ne l’ai même pas remarqué alors que lui, oui. C’est deux mois plus tard, alors que je descendais du boulot (je suis PDG d’une petite entreprise de la place), que j’ai entendu quelqu’un me héler à un feu. Je ne voulais pas m’arrêter au départ mais comme les voies du Seigneur sont insondables, j’ai garé le véhicule après le feu. Le visage que je voyais me semblait familier mais pas plus. Le jeune homme s’est approché (je le croyais jeune, en effet, alors qu’il a 5 ans de plus que moi) et a demandé que je baisse les vitres. Ce que j’ai fait. Il s’est présenté, et a rappelé les circonstances dans lesquelles, on s’était rencontrés. On a ensuite échangé nos numéros et on s’est quittés.

Depuis ce jour, on ne s’est plus perdu de vue. J’ai appris par la suite, qu’on fréquentait la même église et que Paul n’avait plus de boulot depuis 7 ans. Quand on s’est mis ensemble, j’ai fais mains et pied pour lui trouver un travail d’archiviste chez l’un de mes amis (Paul a un BTS en archivistique). Au départ, il refusa mon offre, mais compte tenu de la situation assez alarmante, il finit par l’accepter. Son salaire ne lui permettant pas de se prendre une maison décente, j’ai décidé de tout prendre en charge : loyer, eau, électricité ; bref, tout ; il n’avait qu’a assurer la nourriture.

Puis vint ce jour, où il me demanda en mariage ! C’était le plus beau jour de ma vie. Il m’invita chez lui, me fit la cuisine, et devant un diner aux chandelles, me fit la demande. ca fait quand même longtemps que j’attendais ce moment ; ca faisait déjà deux ans qu’on était ensemble ! J’ai accepté sans hésiter, et avant même d’informer mes parents, nous arrêtions la date de mariage. Ma mère était la plus heureuse (enfin, son ainée va se marier, il était temps !). C’est avec une grande joie et un énorme soulagement que mes employés accueillirent la nouvelle.

Je fis plusieurs cartes d’invitation (à mes propres frais) pour mes anciennes copines de classe, pour mes frères et sœurs en Christ, pour mes parents, pour les amis de Facebook ; bref, pour tout le monde. ca devait être un moment magique et je voulais que tout le monde y prenne part…
Bon, assez de nostalgie, il faut dormir car demain, c’est le grand jour !

samedi 21 juillet :

06h42 : je suis déjà débout à cette heure ! Le mariage commence à 11h à la mairie et à 14h à l’église. J’ai hâte d’y être…

09h29 : Je suis en ce moment au salon de coiffure, pour me faire la coiffure du siècle.lol
Mon téléphone sonne, c’est mon mari, mon futur époux qui m’appelle.

  -  allo, mon cœur ; comment tu vas ? 
- ca va bien, et toi ? 
-  je suis aux anges, mon cher. j’ai hâte d’être Mme Kassidy 
   -  … 
    - allo, tu es là ? 
   - oui, oui, je suis là 
  -   alors, que me vaut cet appel avant l’autel ? je te manque, c’est ca ? je le sais et toi aussi tu me...
     - écoute chérie, il faut que je te dise quelque chose 
  -  oui, mon Adam, je t’écoute 
  -  il n’y aura pas de mariage...
  -  quoi ? mais pourquoi ? 
   - je ne me sens pas prêt à être ton mari, je ne pense pas pouvoir vivre avec toi. je ne suis qu’un archiviste et toi, tu es PDG d’un grand groupe 
  -  …. 
  -  j’ai peur qu’une fois marié, tu ne veuille porter la culotte, je ne me sens pas prêt à être humilié ou pointé du doigt. Surement les gens se diront que c’est à cause de ton argent que je t’épouse surtout que ma famille est pauvre et la tienne, riche... 
   - … 
  -  en plus, je ne suis plus convaincu. 
  -  … 
-   c’est mieux ainsi. au moins, je n’ai pas attendu d’être marié pour t’abandonner ensuite. c’est mieux qu’on s’arrête là, pour éviter de se faire mal dans l’avenir. 
  -  … 
  -  pardonne-moi. prend soin de toi. a plus.

Voilà où j’en suis aujourd’hui. Seule le jour de mon mariage. Mon fiancé vient de me plaquer. Que vais-je faire ? Que puis-je faire ? Que vais-je dire à toute ces personnes qui m’attendent en ce moment même à la mairie et à l’église ? Mais Seigneur, quel est mon péché ?qu’ai-je fait pour mériter pareille humiliation ?
Rien, absolument rien. Je ne peux dire que les voies du Seigneur sont insondables, vraiment impénétrables.

10h50 : j’ai fini de me coiffer et je suis à la maison. Ma dame de compagnie tente par tous les moyens de me joindre mais je refuse de l’entendre. Je ne sais pas trop quoi lui dire. Elle a finit par m’envoyer un message, me disant qu’elle serait chez moi d’ici à 20mn. Donc, dans 20mn, je devrai lui annoncer que le mariage n’aura pas lieu. Je me sens un peu idiote ; peut être aurais je dû retenir Paul, le supplier de revenir sur sa décision ; mais bon, je ne pense pas que courir après lui serait la bonne solution. Je n’aime pas que les gens fassent les choses contre leur gré alors… je suis anéantie !!!

11h00 : Paul m’a rappelé, il y a un moment ; pour s’excuser. En fait, il était mort de peur, dit-il. Il est donc en ce moment à la mairie. Il voudrait que je lui pardonne et que j’accepte à nouveau de l’épouser ! Mais moi, je ne sais plus. Faut-il lui faire confiance ? Ne va-t-il pas une fois de plus me lâcher ? Et puis, qu’est ce qui prouve qu’une fois mariés, pour les mêmes raisons, il ne voudra pas divorcer ou partir ? Je sais plus. Il est 11h et on m’attend surement à la mairie tout près de ma maison ; mais, moi je ne sais plus !

lundi 2 janvier 2012

Merci

Comment te dire ce que je ressens,
tes bienfaits sont trop grands;
du fond de mon ame, coulent des larmes,
qui traduisent mes silences.

Tu m'as fait la grace de voir cette nouvelle année ,
malgré les vicissitudes de l'année dernière,
tu m'as donné de vivre en cette année,
afin de chanter tes louanges;

Alors,que ma vie soit une fleur,
un parfum de bonne odeur,
que ma vie soit une fleur,
un parfum pour toi Seigneur,
Devant toi, je me repens;
fais de moi ce que tu voudras;
je te laisses, oh mon Roi,
écrire les pages de l'histoire de ma vie.
Merci Seigneur.

lundi 12 décembre 2011

ah la désobéissance

Il  était jeune, il était beau, il était grand, plus grand que tous.  Malgré sa taille, sa jeunesse et sa beauté, il était méconnu de tous car issu de la plus petite des tribus et de la plus petite des familles.

Pour lui son avenir était très simple, il devait continuer à s’occuper des champs et du bétail de son père, fonder sa petite famille, travailler pour les tenir à l’abri du besoin, tranquille…

Il ne savait pas, que ce qu’il faisait là n’était pas son héritage, n’était pas sa destinée. Certes, il hériterait de son père à sa mort, mais ce n’était pas ce que Dieu avait prévu pour lui. Il ne savait pas…

Et un jour, sans se douter que sa destinée était en train de se réaliser, il se mit en route avec son serviteur à la recherche des ânesses égarées de son père. Comme quoi, rentrer en possession de son héritage débute pour nous par la quête, la recherche de quelque chose.

Ses pas le menèrent vers un grand homme de Dieu, qui lui révéla qu’il était destiné à régner sur son peuple, qu’il était l’élu de Dieu, le choisi, l’oint, le Roi.
Malgré son incrédulité, il se laissa oindre et dès lors l’Esprit de Dieu se saisit de lui et il combattit et vainquit les nations ennemies. Convaincu alors que c’était le roi choisi par Dieu, le peuple prêta allégeance.
On aurait voulu dire alors, que le roi et son peuple vécurent  heureux, dans l’abondance et que l’histoire se termine bien.
Mais… Mais…Mais…
Dans ce pays, où les lois de Dieu sont strictes et intransigeantes, les transgressions sévèrement punies, la moindre erreur est fatale même à l’oint de Dieu.
Ce roi, Saül, crut bien faire en pensant que sa royauté lui permettait d’offrir l’holocauste à la place du prêtre, du prophète de Dieu, Samuel. Trop pressé d’aller gagner des guerres, il ne voulut point attendre l’heure de Dieu, et il désobéit à son ordre.

Ah, encore la désobéissance !!!

Elle lui fit perdre son héritage, car Dieu se repentit d’avoir fait Saül roi tout comme il se repentit d’avoir créé l’homme et envoya le déluge. Et Dieu écourta le règne de Saül pourtant promis à une longue royauté, en se choisissant un autre homme selon son cœur.

Combien de fois négligeons nous et mettons en péril notre héritage, notre destinée, nos bénédictions à cause de notre désobéissance ?!!! Dieu peut nous accorder tout ce que nous désirons et même plus, mais il peut aussi tous nous arracher en un instant à cause de notre désobéissance même si tout comme Saül, l’action que nous avons posé était pour l’honorer.

C’est pourquoi il est dit en 1 Samuel 15,22-23 : « l’obéissance vaut mieux que les sacrifices, et l’observation de sa parole vaut mieux que la graisse des béliers. Car la désobéissance est aussi coupable que la divination, et la résistance ne l’est pas moins que l’idolâtrie et les théraphim. »
Soyez bénis dans l’amour du seigneur Jésus-Christ !!

Merci Misa

mercredi 23 novembre 2011

BEPC , BAC 2011 : 17% , 20% !!

Le frère KOUADIO Roger (ex Président national de la JEP-CMA) nous a fait parvenir, pour appréciation, quelques productions écrites de certains candidats au BEPC 2011, lors de l’épreuve de Français. Je voudrais partager cela avec vous.
 
La question était d’employer les mots « nocturne » et « frôlement » dans des phrases pour en faire ressortir le sens. 
 
Voici quelques phrases trouvées par les candidats :
1.    Dans la crise de notre pays, nous avons vu tous les nocturnes traversent le ciel.
2.    Le divorce de papa et maman a fait une nocturne entre les deux familles.
3.    Le cabri de papa a une démarche nocturne.
4.    Hier en marchant parmi les bois j’ai aperçu une mangouste nocturne promenant son regard vers moi.
5.    Un jour dans mon sommeil j’ai eu quelques nocturnes qui traversaient au dessus de mon toit.
6.    Au bord du fleuve Nil qui se trouve en Égypte, la nocturne est effrayante.
7.    Il y a eu plusieurs nocturnes en Afrique.
8.    L’insalubrité nocturne a envahi la ville parce qu’il n’y a plus de place pour les ordures.
9.    J’ai eu nocturne qui pleura en ombre.
10. Au cours d’une campagne forestière nous avons vu une nocturne.
11. La nocturne de cet oiseau est beau.
12. La nocturne d’hier était belle.
13. Le frôlement de la balle des enfants me donnait une envie de jouer avec eux.
14. Au moindre frôlement du balai au sol je me réveille.
15. Les jeunes frôlement de leur résultat.
16. Une voiture a frôlement eu mon frère.
17. Pendant la crise, la CI a commis un frôlement.
 
 
« Quelle est, selon vous, la phrase la plus épatante ? » nous demandait le frère KOUADIO.
Qu’en pensez-vous ?
 
Si ces phrases vous arrachent quelque sourire, alors, vous n’êtes pas seul. Si elles vous attristent, vous n’êtes pas seul non plus. En effet, au-delà de l’aspect comique et drôle de la question, il y a lieu de réfléchir sur le niveau des élèves. Qu’est ce qui se passe depuis quelques années ? L’annonce des résultats des examens du BEPC et du BAC et des pourcentages s’y afférents, a suscité plusieurs réactions pointant, pour les unes, un doigt accusateur sur les enfants ou sur les éducateurs (enseignants, parents, …), pour d’autres, sur la récente crise traversée par notre pays, et pour les derniers, sur le système éducatif tout en entier.
En réalité, les causes de cette situation sont nombreuses et multiformes. Depuis la question du respect (ou non) des charges du Ministère de l’Éducation Nationale jusqu’à la cellule familiale, les responsabilités sont partagées, et la défaillance, en notre sens, pourrait bien s’étendre sur vingt ans en arrière. À cet effet, une portion d’un article proposé par le Dr Camara Moritié* dans le quotidien Fraternité Matin, mérite d’être souligné :
 
Lorsque nous étions au Cours moyen première année (CM1) en 1984 à Daloa, l’instituteur posa la question aux 51 élèves de la classe : « À qui voulez-vous ressembler plus tard ? » Plus de la moitié a porté son choix sur le Président Houphouët-Boigny et certains de ses ministres en fonction à cette époque. Deux ou trois élèves ont choisi d’être directeur ou instituteur. Nous avions, pour notre part, choisi le chancelier allemand Konrad Adenauer dont nous venons de lire la biographie dans le magasine Jeune Afrique. L’instituteur prit deux jours pour nous entretenir sur le parcours personnel et professionnel de ceux que nous avons cités et cela, dans le but de nous galvaniser à travailler davantage afin de réaliser nos rêves. Il y a 4 ans, (…), nous avons demandé à un ami instituteur dans une ville de l’intérieur du pays de poser la même question à ses élèves et de nous faire parvenir les résultats. Plus de 87% des élèves voulaient ressembler à des stars du sport, du cinéma ou de la musique aussi bien ivoiriennes qu’internationales. […] Que s’est-il passé pour que sur seulement deux ou trois générations, les références des jeunes ivoiriens changent ? …**
 
Le débat reste ouvert. Faisons seulement remarquer que si aucune mesure n’est prise, la situation s’enlisera davantage.
La Parole de Dieu, en ce qui la concerne, situe clairement les responsabilités :
  • Les parents doivent orienter l’enfant dès son bas-âge. (Proverbes 22:6 ; Éphésiens 6:4). “orienter” ici se réfère aussi bien aux valeurs religieuses, morales qu’intellectuelles et sociales.
  • La Parole de Dieu est Elle-même un instrument de correction, d’éducation (2 Timothée 3:16 ; Proverbes 1:33).
  • La crainte de Dieu constitue un garant suffisant pour le succès dans toutes nos entreprises (Psaume 25:12 ; Luc 1:50). En effet, ceci assainira les mœurs et préparera davantage les esprits des acteurs de l’éducation à de meilleurs rendements.
 
En associant Dieu et ses principes millénaires à l’éducation, déjà à l’échelle familiale, nous serons, sans aucun doute, en train de construire une société meilleure avec des élèves plus conscients et mieux orientés vers des valeurs plus sûres, y compris l’école. On rencontrera moins, dans des copies d’épreuves de BEPC, des phrases telles que : « Le cabri de papa a une démarche nocturne. » !!
 
que Dieu nous aide!!!!
 

jeudi 20 octobre 2011

Le problème

Commencons cette série sur les faux prophètes avec une petite blague.

Pendant le culte, une soeur s'approche de son pasteur reputé pour les miracles qu'il faisait, et lui fait part de sa préoccupation:
- Pasteur, j'ai un problème, j'ai....
- Oh oui ma soeur, le seigneur me dit que ton problème est très gros! passe me voir après le culte, nous en discuterons.
Après le culte, elle vient trouver le pasteur dans son bureau et commence:
- Comme je le disait pasteur, j'ai un problème, un très gros problème...

- je le sais ma soeur. le Saint Esprit en moi me dit que ton problème est vraiment énorme. tu ne pourras le regler toute seule; vient à la maison et nous le reglerons ensemble!
Arrivé à la maison, même scenarion, jusqu'à ce qu'ils arrivent dans la chambre et que la volonté parfaite du pasteur s'accomplisse: il couche avec son fidèle.
Après l'acte, le pasteur demande à la soeur:


- Maintenant que mon problème à moi est résolu, quel est le tien?
- Pasteur, comme vous l'avez vous même signifié, j'ai un très gros problème; et je pense que nous sommes deux maintenant à avoir ce gros problème.
- ??????
- Pasteur, j'ai le SIDA!

Bon! bien vrai qu'ici, le pasteur ne s'en est pas tiré indemne; il n'en demeure pas moins que ce genre de choses existent bel et bien dans certaines églises.
Les fidèles sont devenus de plus en plus paresseux, naîfs et trop influencables: pour eux, tous ce qui vient de leur responsable réligieux est Parole d'évangile.
les gens idéalisent trop les pasteurs!
Stop: je ne dis pas qu'il ne faut pas les respecter, non! d'ailleurs Paul l'apotre recommande: " Nous vous prions, frères, d'avoir de la considération pour ceux qui travaillent parmi vous, qui vous dirigent dans le Seigneur, et qui vous exhortent. Ayez pour eux beaucoup d'affection, à cause de leur oeuvre...  1 Thess 5 V12-13.
Il faut donc avoir pour eux de la considération et du respect mais.... ne soyons pas bêtes! le Saint Esprit a été acoordé à chacun de nous et la Bible dit que nous ne savons quoi demander dans nos prières mais c'est lui (le Saint Esprit) qui intercède pour nous. Apprenons donc à nous approcher de Dieu afin qu'il rèsgle nos soucis; et si cela semble trop lourd pour nous et que nous allons vers les hommes de Dieu, faisons preuve d'intelligence et de bon sens.
Le seigneur ne nous a pas créer "Robot" mais nous sommes une entité parfaite avec un cerveau et une capacité extraordinaire de reflexion: Sachons raison garder et en toute chose, faisons preuve de sagesse.

mercredi 12 octobre 2011

Le thème du mois

Depuis quelques jours, je ressens le besoin de parler de ce sujet assez délicat. Pourquoi? je n'en sais trop rien. Peut être parce que je fais un exposé sur les épitres aux Thessaloniciens; ou peut être parce que j'en ai entendu parler sur "National Géographic"; ou bien encore, parce que plusieurs personnes de mon entourage sont concernées!
Peu importe; le fait est là: les faux prophètes; il y en a de plus en plus et sous divers formes; et moi, j'ai décidé d'en faire le sujet du mois.

Oui ces prophètes déclarés faux, qui induisent en erreur, tant les plus faibles que les plus forts dans la foi: tant ces personnes avides de rencontrer le Seigneur que d'autres!
On aura l'occasion d'en parler sous presque toutes ses formes. Cependant, je tiens à préciser que toutes les analyses qui y sont faites me concernent personnellement. Ces analyses peuvent être déplaisantes mais je pense qu'à la lumière de la Parole de Dieu, nous serons éclairés.
Dieu nous garde.